lundi 18 janvier 2016

L’importance de dormir avant de voyager



Je n’ai dormi que 2 heures par nuit pendant les trois nuits qui précédaient notre voyage.  Mauvaise idée! (même si c’était nécessaire pour vider la maison, transporter les boîtes, nettoyer, faire et refaire les valises…)

Notre périple consistait en 5 heures de route pour aller à Boston, une nuit à Boston, 1h30 de vol entre Boston et New York et 5 heures de vol entre New York et Liberia.

Ça semblait correct sur papier, mais c’est lors des vols que mon corps a décidé que j’avais abusé de lui… Dormir était nécessaire et les enfants ne le réalisaient pas. Il est très douloureux d’être réveillé à chaque 5 minutes  ;-)
Le soleil du matin
À New York, nous n'avions qu'une heure pour changer d’avion. Nous avons marché très vite, Akim refusait d’être dans le porte-bébé parce qu’il voulait tirer lui-même sa valise coccinelle (ça va moins vite quand même).

Malgré tout, nous sommes arrivés avant l’embarquement final (mais tout le monde était à bord) et les hôtesses ont accepté de changer nos sièges. Originalement, j’étais assise avec Akim mais les 3 autres enfants et Alex étaient l’un derrière l’autre, côté hublot. On nous a assigné des sièges qui sont habituellement réservés aux membres élite de United Airlines, c’était parfait.

La course nous a empêché de prendre le temps de manger. Je n’ai pu qu’attraper 2 sandwiches à partager dans l’avion (à 10$ le sandwiche). Ça n’a pas dû aider mon humeur non plus…

La descente au Costa Rica a été douce, mais nos oreilles ont souffert le martyre. En fait, 10 jours plus tard, j’ai encore une oreille de bouchée! 

Nous avons été surpris de constater que dans notre vol, nous devions payer pour pouvoir regarder la télévision ou les films, ce n’est plus gratuit. J’étais bien contente d’avoir transféré des films sur clé usb et que les enfants aient leurs imachins. 

L’arrivé à Libéria a été plus facile que prévue. Avant, on descendait directement dehors en sortant de l’avion, ce qui crée un choc de température épouvantable. Maintenant, c’est comme à Montréal et c’est beaucoup plus facile de sentir la température monter graduellement. 


Devinez ce que nous survolions.
Nous sommes passés aux douanes comme si nous étions tous costariciens, mon mari a tellement jasé avec le douanier qu’il ne  nous a posé aucune question sur le but de notre visite et personne n’a osé vérifier nos valises, ils ont plutôt été charmés par les enfants et leur indépendance (ce sont eux qui étaient devant nous et passaient leurs valises dans le scanner.

Prochain voyage… en autobus (à suivre)

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